Autant annoncer la couleur: les nouvelles, ce n'est pas ma tasse de thé.
Quand je tiens un concept pour une histoire, j'aime le voir se ramifier en une toile d'araignée gigantesque : pour peu de toucher un seul fil, l'ensemble se met à vibrer en créant des répercussions dans toute l'histoire. J'aime exploiter leurs origines, ce vers quoi elles tendent et toutes les variations autour de ce thème.
J'ai donc beaucoup d'admiration pour ceux qui parviennent à enchaîner les Appels à Texte.
Quand je tiens un concept pour une histoire, j'aime le voir se ramifier en une toile d'araignée gigantesque : pour peu de toucher un seul fil, l'ensemble se met à vibrer en créant des répercussions dans toute l'histoire. J'aime exploiter leurs origines, ce vers quoi elles tendent et toutes les variations autour de ce thème.
J'ai donc beaucoup d'admiration pour ceux qui parviennent à enchaîner les Appels à Texte.
Dans mon cas les nouvelles semblent activer la même zone de mon petit cerveau que les dissertations de français au collège et au lycée. Quand je lis le thème demandé il me vient parfois de vagues idées bien conventionnelles qui pour peu d'être un peu distordues pour devenir originales, rentreraient ma foi bien dans la ligne de l'AT. Et bien seul Fluffy (Fluffy, c'est un bébé phoque polaire en peluche qui me fixe avec ses yeux en boutons de bottine) sait pourquoi, ma muse ne veut jamais rentrer dans la combine.